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Serge LAYBROS

Serge Laybros

CAHORS: CONSEIL MUNICIPAL DU 4 FEVRIER 2013

untitled.bmp Je voudrais profiter de cette séance pour donner le point de vue des élus «Cahors à Gauche» sur le projet d'implantation d'une centrale photovoltaïque sur un terrain de 10 hectares dans la cote de Nouret, sur le hameau de Lacapelle. L'incompréhension qui nous anime est dirigée contre le seul et unique responsable, je veux parler du Préfet du Lot, puisque ce sont les services de l'État qui ont instruit ce dossier. Il suffit de se rendre sur place pour voir combien le site retenu est inapproprié. Le collectif qui s'est crée est très déterminé et tout à fait clair dans sa démarche et dans ses intentions. Il ne s'agit pas pour lui de s'opposer à la diversification des sources énergétiques et de dire un non catégorique à ce type de projet. Il s'agit de dire combien la proximité de maisons d'habitation n'est pas compatible avec l'implantation d'une centrale solaire, combien elle défigurera un paysage visible de toutes les collines environnantes et combien elle dévaluerait le patrimoine immobilier d'une quarantaine de familles. Il y a des endroits pour monter ce type de projet qui ne pose problème à personne. L'exemple type est celui de la centrale photovoltaïque de Cahors Sud, d'une superficie de 14 hectares à l'arrière de l'Aquitaine, qui fait sa vie sans entrainer la moindre levée de boucliers car elle ne génère aucune nuisance. La configuration du site de la cote de Nouret est toute autre. La proximité immédiate avec plusieurs maisons, l'impact visuel pour beaucoup d'autres, auraient du inciter les services de l'État à ne pas donner suite. C'est d'ailleurs un avis négatif qui avait été émis dans un premier temps par la Préfecture de Région tout comme par la chambre d'agriculture. Nous nous sommes, avec Marie, rendus sur place pour bien prendre la mesure des choses. J'avoue que j'ai été très surpris de voir que l'on pouvait donner le feu vert à un projet si près situé de lieux d'habitation. C'est pourquoi nous avons exprimé notre solidarité avec le collectif et décidé d'intervenir publiquement ce soir. Il est par ailleurs anormal que le panneau relatif au permis de construire ait été placé derrière un tas de ronce sur la porte d'une grangette. Les premiers concernés l'ont découvert par hasard et trop tard pour être dans le délai règlementaire de saisine du tribunal administratif de Toulouse. C'est pourquoi nous disons qu'il faut leur apporter notre concours afin que ce projet ne voit pas le jour, du moins pas à cet endroit là ! En disant cela, nous sommes en phase avec le projet du Front de Gauche contenu dans le petit livre rouge «L'Humain d'abord» Nous y consacrons une large place à la planification écologique, considérons que les choix énergétiques doivent être placés sous contrôle citoyen, proposons l'organisation d'un débat national sur la politique énergétique qui devra préparer le remplacement des énergies fossiles, préconisons la sobriété énergétique et affirmons que ce sont les gaspillages ostentatoires des très riches qu'il faut combattre.

CAHORS : BANQUE ALIMENTAIRE ET EUROPE !

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J’étais ce samedi 26 janvier dans les locaux de la Banque Alimentaire à Cahors où j’ai répondu à l’invitation des bénévoles pour partager en ce début d’année un moment de convivialité. J’ai pu constater que les travaux d’agrandissement étaient sur le point de démarrer. Cela donnera 120 m² de superficie supplémentaire à cette association, forts utiles pour stocker les denrées alimentaire. Cette opération est rendue possible grâce à la forte implication financière de la Mairie, propriétaire des locaux, qu’elle met à disposition de la Banque Alimentaire. Je voudrais saisir l’occasion pour dire mon inquiétude à propos du programme européen d’aide aux plus démunis (PEAD) qui permet de redistribuer les surplus alimentaires. Mis en place en 1987, cette opération est une des rares actions européennes à caractère social. Elle permet de venir en aide à 18 millions de personnes en Europe. Actuellement doté d’une enveloppe de 500 millions d’euros, ce fonds serait amputé de 150 millions d’euros pour n’être alimenté à l’avenir que de 350 millions d’euros. Et ce, alors que la pauvreté ne cesse d’augmenter en France comme en Europe ! Déjà, il y a 2 ans, la menace s’était faite plus précise et c’est la forte mobilisation de tous les acteurs qui avait permis la reconduction de ce dispositif. C’est la raison pour laquelle il faut impérativement faire pression sur le parlement européen pour qu’il maintienne et renforce le programme européen d’aide aux plus démunis comme le demandent les parlementaires du Front de Gauche.

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Je voudrais mettre à profit cette séance pour interpeller le conseil municipal sur la situation préoccupante de la desserte ferroviaire de Cahors, plus particulièrement depuis la mise en place de la nouvelle grille horaire entrée en application le 9 décembre. Je pense qu'il est temps que la collectivité hausse le ton et demande des comptes à la SNCF, s'inscrivant en cela dans les démarches déjà engagées en ce sens par le conseil régional. Je m'attacherais ce soir à mettre en exergue deux situations sur lesquelles la SNCF doit changer son fusil d'épaule. La première concerne le TER Toulouse - Brive de fin d'après midi qui part dorénavant de Cahors à 17h06 et dessert les gares de Dégagnac, Gourdon, Souillac et Gignac-Cressensac. Ce TER a été dans un premier temps supprimé en décembre 2011. Devant la très forte protestation des élus et des populations, il a été rétabli, mais seulement le vendredi à 17h20. Lorsque SNCF et RFF sont venus à Cahors présenter le nouveau projet de grille horaire, nous avons constaté que ce TER était rétabli en semaine mais à un horaire qui ne convenait pas. En effet, quittant Cahors à 17h06, il est positionné bien trop tôt pour permettre son utilisation par les scolaires et les salariés munis d'un abonnement travail. Le risque est donc qu'il circule à vide ! Nous avons attiré l'attention des opérateurs et leur avons demandé de décaler ce train de 30 minutes ce qui techniquement ne semble pas poser de gros problèmes. La demande que nous formulons est claire: décaler ce TER à 17h30 comme le demande par ailleurs le conseil régional, argument auquel la SNCF ne semble pas tout à fait insensible. Raison de plus d'enfoncer le clou et d'interpeller à notre tour la SNCF. Nous avons haussé le ton vendredi soir en bloquant symboliquement ce train durant 20 minutes en gare de Cahors et je pense qu'il serait heureux que nous n'ayons pas à recommencer ! Le deuxième train que je veux évoquer est lui un train fantôme ! Ce TER apparaît dans la grille horaire au départ de Cahors à 18h11 à destination de Toulouse et dessert les gares intermédiaires. Il est très utilisé par les salariés travaillant à Cahors et résidant à Caussade, Montauban et Toulouse. Or, depuis la semaine dernière, ce train a disparu de la circulation sauf le vendredi où il roule encore. Je ne connais pas les raisons de cette suppression intempestive mais cette situation ubuesque place les utilisateurs du train dans une situation très inconfortable. Il n'est pas normal qu'un train annoncé dans la grille horaire ne circule pas et on peut considérer que le contrat passé entre SNCF et conseil régional n'est pas respecté. Il convient de demander des explications à la SNCF et se rapprocher du conseil régional pour voir d'où vient cet imbroglio et tenter de démêler l'affaire. De très nombreux salariés venant de villes au sud de Cahors avaient, avec ce train, un moyen de locomotion très apprécié et très performant. Devront-ils dorénavant utiliser leurs véhicules et n'avoir d'autres solutions que le co-voiturage ? On marche décidément sur la tête alors qu'il serait mieux de rouler sur les rails ! A l'heure où des efforts sont réalisé pour rendre notre ville attractive, à l'heure ou la population de l'agglomération Toulousaine augmente de 15 000 à 20 000 chaque année, il est possible pour des villes de la grande couronne comme Cahors de capter une partie de ces nouveaux habitants. Mais cela passe par des modes de transport opérants dont le train est le parfait exemple dés lors que nous n'avons pas à constater ce type de dysfonctionnements totalement insupportables.

EN DIRECT DU GRAND CAHORS

Grand Cahors

Le conseil d’agglomération du Grand Cahors s’est réuni mardi 18 décembre à Boissières. Il a fait le point sur l’état d’avancement de la prochaine carte intercommunale que le Préfet doit boucler pour le 30 juin 2013. Un compte-rendu a été donné de la dernière réunion de la commission départementale de coopération intercommunale qui n’est pas sans incidence sur l’avenir du Grand Cahors. L’éclatement de la communauté de communes Lot - Célé semble acté. L’avenir paraît incertain pour ces communes orphelines et livrées à elles-mêmes. Huit d’entre elles migreraient vers la communauté de communes de Lalbenque. Quatre ont délibéré pour rejoindre le Grand Cahors : Cabrerets, St-Cirq-Lapopie, St-Gery et Vers. Le Président nous a informé qu’une démarche a été engagée auprès des communes de Bouziès, Cours et Tour de Faure pour les inviter à participer à un groupe de travail avec le Grand Cahors. Cette proposition a lancé le débat auquel plusieurs élus ont pris part. Beaucoup s’interrogent sur un périmètre tentaculaire qui n’en finit pas de s’élargir (à l’image de Figeac communauté), sur une gouvernance qui va atteindre ses limites au regard du nombre de communes (32 au 1er janvier avec l’arrivée de Douelle et Valroufié), sur la qualité des missions qui pourraient souffrir d’un nouvel élargissement. D’autres pensent que le Grand Cahors devrait se tourner plus naturellement vers le Sud du département que vers l’Est. J’ai considéré que la nouvelle carte ne devait impacter qu’à la marge le Grand Cahors qui est désormais dans sa configuration quasi-définitive. J’ai estimé que le Grand Cahors n’était pas responsable dans la mort annoncée de la communauté de communes Lot - Célé et que la constitution du groupe de travail n’en préfigurait pas les conclusions. Il est difficile de fermer la porte à des communes qui ont posé un acte volontaire pour nous rejoindre. Il n’est pas anormal de tendre la main à des communes qui aujourd’hui s’interrogent sur leur sort. Mais il n’est pas illogique de considérer que les élections municipales de mars 2014 pourraient être l’occasion pour les populations de s’exprimer sur les périmètres et les compétences des intercommunalités. Je formule le vœux (c’est de circonstance !) que le Grand Cahors cesse d’étendre au delà du raisonnable son rayon d’action, qu’il trouve un juste équilibre entre compétences et gouvernance et qu’il ne participe en rien au dépeçage des communautés voisines. Cet objectif doit pouvoir être atteint.

LOT : INTERCOMMUNALITE ET FRONT DE GAUCHE

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Le 16 décembre 2010, le gouvernement Sarkozy lançait le projet de réforme des collectivités territoriales unanimement rejeté par les parlementaires de gauche. En 2011, plus de 60 % des élus refusaient la proposition du Préfet de schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) qui voulait ramener de 24 à 7 le nombre de communautés de communes dans le Lot. Depuis, le Front de Gauche n'a cessé de demander l'abrogation de ce texte, rejoignant en cela ce que disait le 11 octobre 2011 Jean Pierre Bel, président PS du Sénat : «La réforme territoriale doit être abrogée et entièrement repensée». Un des objectifs majeurs de cette réforme est l'achèvement à marche forcée de la carte intercommunale au détriment des communes qui perdraient nombre de leurs prérogatives après avoir vu fondre leurs dotations : gel de ces dernières en 2013 puis diminution de l'enveloppe de 750 millions d'euros en 2014 et 2015. L'asphyxie financière des collectivités est en marche ! Le Lundi 26 novembre 2012, la Commission Départementale de Coopération Intercommunale (CDCI) a débattu sur le schéma de coopération des intercommunalités du LOT. Les propositions presque définitives sont maintenant connues et le Front de Gauche du Lot tient à prendre position : aucune simulation financière n’a jamais été proposée à la population et à ses représentants, pire, le calendrier imposé est impossible à tenir si on veut respecter un minimum de processus démocratique de la chaîne des décisions à prendre. il s’agit d’une tentative de passage en force, d'un déni de démocratie ! Pourquoi faire reposer la totalité du poids de cette lourde et très engageante réforme sur la seule proposition de la CDCI ? pourquoi cet empressement à valider cette réforme dans le département du Lot sans aucune concertation ? quelle sera la place de nos communes rurales dans cette future gouvernance ? Les habitants ruraux subiront-ils une double peine : payer pour des services urbains auxquels ils n'auront pas accès ? Pour le Front de Gauche la commune est le cœur de la démocratie par sa proximité avec les citoyens. Le programme « l'humain d'abord » porte le projet de 6ème République défendant le débat démocratique mis à mal par ce type de regroupement arbitraires. Il s'élève contre le cumul des mandats et des fonctions qui créent de véritables « baronnies » si chères aux élus locaux en place. La plus grande confusion règne dans notre département et la population est totalement dessaisie de ce débat confisqué par quelques élus et experts. La majorité soi-disant de gauche du département a lancé de grandes manœuvres, de grands découpages dans lesquels les populations rurales risquent de finir sous tutelle urbaine, allégeance particulièrement douloureuse lorsque surgiront les exigences fiscales, les modifications de compétences dont on ne vous parle curieusement jamais ! Est-il urgent de se précipiter sachant que le Préfet doit rendre sa copie le 30 juin 2013 et que nous ne sommes qu'à quelques mois du renouvellement des conseils municipaux ? Ne peut-on pas mettre à profit ce scrutin pour solliciter l'avis des populations, tant sur les périmètres que sur les compétences transférées ? Devant l'incompréhension et la colère des élus locaux face à cette réforme, face aux contraintes financière qui étouffent nos collectivités, il y a mieux à faire que de donner un chèque en blanc au Préfet et à la CDCI du Lot.

Les organisations du Front de Gauche 46 (PCF - PG) communiquent (extraits)

DU NOUVEAU POUR LES CANTONALES !

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Le conseil des ministres vient de présenter un projet pour l'élection en 2015 des conseillers départementaux, nouvelle appellation des actuels conseillers généraux. Une dose de proportionnelle, envisagée un temps, est purement et simplement abandonnée. C'est le très injuste mode de scrutin majoritaire à deux tours qui est retenu alors que ce dernier prive le Front de Gauche dans le Lot de 4 à 5 élus auxquels il pourrait prétendre à la proportionnelle. Autre nouveauté, la constitution d'un binôme par canton, obligatoirement paritaire, dans lequel les deux candidats seront élus. Au préalable, le redécoupage des cantons diminuera leur nombre de moitié. Le nombre de conseillers départementaux resterait le même mais le nombre de cantons serait divisé par deux ! Dans le Lot, le redécoupage devrait définir 15 à 16 nouveaux cantons contre 31 aujourd'hui. Et quand on parle de redécoupage, souvent le charcutage électoral n'est pas très loin ! On voit bien dans cette opération que tout est fait pour écarter un certain nombre de formations politiques de l'hémicycle départemental alors que l'on aurait pu trouver la formule qui permette une juste représentation, par exemple la proportionnelle de liste au plan départemental sur le modèle de l'élection régionale. Par ailleurs, le conseil des ministres a acté l'élection a l'occasion du scrutin municipal de mars 2014 des conseillers d'agglomération. Sur chaque liste aux municipales et par un système de «fléchage», les candidats de tête seront élus à la proportionnelle des voix et siègeront dans les conseils communautaires ou les conseils d'agglomération comme le Grand Cahors. Une légitimité démocratique qui pourrait à terme, mettre en péril et vider de leurs substances les communes, échelon essentiel de la vie démocratique local

DE RETOUR DE LA SOUTERRAINE...

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Le conseil d'administration de l'association "Urgence Ligne POLT" s'est réuni le samedi 24 novembre à la mairie de La Souterraine, dans la Creuse. Fort de 37 membres, il a désigné son bureau composé de 18 personnes, auquel je participe, et a procédé à la répartition des responsabilités en son sein. Jean Claude Sandrier a été reconduit à la présidence. Un compte rendu a été fait de l'entrevue le 7 novembre de quatre parlementaires avec le ministre des transports au cours de laquelle ce dernier semblait découvrir le dossier. Il faut considérer cette démarche comme une première prise de contact qui doit ouvrir la voie à des négociations plus constructives. Le CA a considéré que l'association devait également solliciter un rendez-vous avec le ministre et demander à être auditionnée par le comité de pilotage du schéma national des infrastructures de transport, récemment installé. La question du mode opératoire des gros travaux sur l'infrastructure a été évoquée avec les lourdes perturbations qu'elles vont générer. La problématique du matériel roulant a été longuement abordée. La perspective de bénéficier sur la ligne de TGV de 1ère génération en remplacement des vieux teoz semble une opportunité à saisir. Le projet de LGV Paris - Orléans - Clermont Ferrand - Lyon a été débattu dés lors qu'une interconnexion entre POLT et POCL (si le tracé "ouest" est retenu) représenterait une avancée très significative avec un tronc commun entre Paris et le sud de Vierzon. Mais notre attention a été attirée sur le fait que SNCF et RFF roulent pour le tracé médian (contrairement aux collectivités) dont le bénéfice pour POLT sera nul. Nous avons, pour finir, arrêté le principe de la distribution simultanée dans toutes les gares de la ligne de la motion adoptée par l'AG du 20 octobre à Cahors. Et la perspective d'un nouveau colloque à l'assemblée nationale en 2013 est toujours d'actualité.

HOMMAGE A CATHY DU GROUPE «CAHORS A GAUCHE»

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Ma chère Cathy, La semaine dernière, tu nous a quitté, nous laissant totalement désemparés. Nous savons la douleur des tiens et de tes proches et nous la partageons. Ton départ est une injustice de plus dans ce monde déjà si injuste. Alors Cathy, pour te rendre hommage, nous t'écrivons ces quelques mots. Pour te dire que tu vas nous manquer et que tu nous manques déjà. Pour te dire que nous allons continuer car c'est ainsi que que tu l'aurais voulu. Nous voulons garder de toi les moments heureux et seulement ces moments là. Je me souviens très bien de notre première rencontre. C'était en février 2008, dans une Bourse du travail en pleine ébullition. Nous préparions la liste «Cahors à gauche» pour les municipales. Tu avais accepté de participer à cette belle aventure collective. Tu étais arrivée un peu sur la pointe des pieds mais tu faisais déjà l'unanimité. Tu étais alors commerçante rue St-James. Ta proximité géographique avec la MJC avait fait que tu étais naturellement devenue membre de son conseil d'administration. Avant l'engagement politique, il y avait déjà l'engagement associatif. Plus tard, tu quitteras la rue St-James pour un autre commerce, rue du Portail Alban, quartier dont tu deviendras la référente pour le conseil municipal. Mais ton action municipale sera surtout marquée par ton engagement auprès du conseil municipal enfant. Tu adorais cette responsabilité dans laquelle tu as donné le meilleur de toi-même. Jeudi soir, ici même, au moment de la proclamation des résultats des élections du conseil municipal enfant, nous aurons forcément le cœur gros Tu avais des projets plein la tête, tu étais pleine d'énergie et tu débordais d'imagination. Cathy, tu étais plein de choses à la fois : ce timbre de voix si particulier, cette gouaille et cette bonne humeur, cette gentillesse et cette joie de vivre. Mais aussi cette assiduité au conseil municipal comme au conseil communautaire qui faisait de toi une élue appréciée et respectée. Tu as mené bien d'autres combats : je pense à celui contre le projet d'extension d'une carrière dans ton village qui te faisait tant bouillir ! En juin dernier, tu étais venue nous en faire part lors de la réunion publique du Front de Gauche pour les législatives à St Germain du Bel Air. Bien sur, la maladie contre laquelle tu luttais courageusement était là. Mais elle n'enlevait rien à ta détermination et à ta pugnacité. Comme tu aimais le dire, on lâche rien ! Ce fut un vrai bonheur et un grand honneur Cathy, que de partager ces 4 belles années ensemble. Ce soir, fidèle à ses rites, la bande de «Cahors à Gauche» ira déjeuner ensemble dés la fin des travaux du conseil municipal. Tu aimais particulièrement ce moment là où nous refaisions le monde.

Tu seras dans nos pensées, tu nous accompagneras, même si ton absence créera un sacré grand vide. Avec Marie, Yannick, Sandrine, Sylvie et Andréas, nous te disons un dernier au revoir et t'embrassons très tendrement. Salut Cathy.

TOUS ENSEMBLE POUR LES GARES TIENT SON A.G

Lutte des trains !

Près de 80 adhérents ont participé samedi 17 novembre à Gourdon à l'assemblée générale de «Tous ensemble pour les gares». Ce fut un moment fort de la vie démocratique de l'association qui a permis de revenir sur les évènements marquants de l'année 2012 et tracer les perspectives pour 2013. La grosse mobilisation en gare de Dégagnac en décembre 2011 et janvier 2012 a été saluée d'autant qu'elle a porté ses fruits. De même que le gros succès de l'opération «gare morte» le 6 septembre à Gourdon (150 personnes sur les quais) ou encore la présence remarquée de l'association le 7 octobre à Prayssac au congrès des élus du Lot. Avec 739 adhérents, «Tous ensemble pour les gares» est une association qui compte et sur laquelle il faudra compter ! Cette AG était marquée par le départ de Yves Bialgues et de Robert Darnis, respectivement Président et Vice-Président, qui ont beaucoup donné et qui éprouvent le besoin de souffler un peu. Ils ont été salués comme il se doit et très chaleureusement remercié pour le travail de titans qu'ils ont abattu. Un conseil d'administration de 14 membres a été élu, il lui appartient maintenant de procéder en son sein à la répartition des responsabilités. Le riche débat qui s'est engagé à mis au cœur de ses préoccupations la question de la jeunesse qu'il convient de mobiliser car c'est elle qui utilise le transport ferroviaire. Maintenir les rassemblements le samedi soir fait débat, ne serait-il pas plus judicieux de les réaliser le vendredi soir, lorsque les trains sont pleins et que scolaires et étudiants sont à bord ? Ne faudrait-il pas envisager des actions plus ponctuelles, plus «coup de poing» ? La nécessité d'une veille permanente a été réaffirmé pour continuer inlassablement à interpeller les pouvoirs publics. La récente rencontre de parlementaires avec le Ministre des transports a laissé la salle dubitative car le Ministre semblait peu au fait du dossier POLT alors que la matière lui avait été largement fourni en amont ! L'AG a été aussi l'occasion de faire un point financier qui a démontré la saine gestion de l'association. La cotisation pour l'année 2013 reste fixée à 6 euros et dés la fin de l'AG, les chéquiers étaient de sortie ! De bon augure pour la suite.

LA RESIDENCE DES PINS A SON BUDGET !

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La résidence des Pins est un logement foyer de 73 studios géré par le CCAS de Cahors. Lors du conseil d'administration du 5 novembre (qui lançait le long marathon budgétaire) son budget a été adopté à l'unanimité ce qui est une première depuis 2008. L'age moyen des résidents est de 83 ans et la tranche de population âgée de 80 à 89 ans représente 41% des hébergés. Ce budget est légèrement supérieur à un million d'euros dont 42% est mobilisé par la rémunération des personnels (18 équivalents temps-plein). La redevance mensuelle reste très raisonnable avec un montant de 1200 € «pension complète» ce qui en fait une des plus faibles du département pour des établissements de ce type. Parmi les travaux envisagés en 2013, un diagnostic accessibilité, la mise aux normes de deux ascenseurs, le changement des revêtements de sols et un gros projet de rénovation du bâtiment sur lequel 300 000 euros pourraient être affectés ainsi qu'un montant équivalent grâce à un prêt à taux zéro de la Carsat Midi-Pyrénées, soit au total la somme rondelette de 600 000 euros de travaux. Une réunion de travail se tiendra prochainement sur place avec le C.A du CCAS, la directrice de la structure et les services techniques de la Ville pour définir les travaux prioritaires à engager sur ce bâtiment construit dans le milieu des années 70. On peut penser que le changement des menuiseries extérieures (qui sont d'origine !) constituera un des axes essentiels. Le CCAS n'est pas encore définitivement propriétaire du bâtiment puisque l'emprunt court jusqu'en 2017 (achat à Lot Habitat en 2002). Des travaux d'entretien sont réalisés quotidiennement, les peintures des balcons extérieurs et la nouvelle décoration du hall d'accueil en étant l'illustration. La Résidence des Pins est une structure dans laquelle il fait bon vivre.

EN DIRECT DU GRAND CAHORS

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J'ai mis à profit le dernier conseil d'agglomération du Grand Cahors pour intervenir sur le dossier de la nouvelle carte de l'intercommunalité en mettant l'accent sur deux situations complexes que sont celles de la communauté de communes «Lot - Célé» et celle du «Causse Central». La prochaine réunion de la commission départementale de coopération intercommunale pourrait examiner une nouvelle proposition du Préfet pour intégrer une partie des communes de Lot - Célé dont la communauté de communes pourrait voler en éclat d'ici peu. Quatre communes ont délibéré pour rejoindre le Grand Cahors: Vers, St Gery, St-Cirq-Lapopie et Cabrerets. Ces quatre communes représentent une population d'un gros millier d'habitants et remplissent les conditions de continuité territoriale pour adhérer à la communauté d'agglomération. Le nombre de communes est à ce jour de 32 pour 40 000 habitants. Beaucoup d'élus pensaient que le Grand Cahors avait trouvé là sa configuration définitive et que rien ne bougerait d'ici les prochaines municipales de mars 2014. Si intégration il y a, elle n'interviendra pas avant le 1er janvier 2014. Mais faut-il indéfiniment agrandir le cercle du Grand Cahors ? A contrario, pouvons nous fermer la porte à des communes qui émettent le souhait de nous rejoindre au risque de les isoler davantage mais au risque aussi de contribuer à l'explosion de leurs communautés de communes d'origine ? Le temps n'est pas encore venu de se positionner mais j'ai néanmoins évoqué le sujet avec les maires de St-Cirq-Lapopie et Cabrerets qui ne m'ont pas caché leur détermination à rejoindre le Grand Cahors. Lors du conseil d'agglomération où j'ai soulevé le sujet, j'ai senti bien des élus dubitatifs devant le possible élargissement du Grand Cahors: comment assurer correctement nos missions sur un territoire qui n'en finit pas de s'étendre ? Et quel sera le sort réservé aux autres communes de Lot - Célé, certaines lorgnant vers Figeac, d'autres vers Limogne en Quercy, d'autres encore vers Lalbenque et certaines autres vers le Causse Central.

RENCONTRES D'AUTOMNE DU FRONT DE GAUCHE

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C'est à l'hôtel de région à Toulouse que les 7 conseillers régionaux du FdG avaient donné rendez-vous ce samedi 27 octobre pour un point d'étape à mi-mandat. 80 élus et militants ont répondu à l'invitation dont une forte délégation du Lot composée de 8 d'entre nous. Un document de synthèse remis en début de séance nous apportait un certain nombre d'informations utiles: que le nombre de dessertes ferroviaires TER est passé quotidiennement de 150 en 2002 à 360 en 2012; que le nombre de voyages est passé de 5 millions en 2002 à 11 millions en 2012; que les élus du FdG se sont opposés au financement des investissements dans les lycées privés lors du vote du budget 2012 (3 millions d'euros de dépenses non obligatoires); que la non compensation intégrale par l'État des charges transférées à la Région représente un manque à gagner pour Midi-Pyrénées de 133 millions d'euros (depuis 2004); que la diminution des dotations aux collectivités représentera au plan national sur 2013 / 2015 la somme de 2,3 milliards d'euros; que les élus FdG ont voté le 11 octobre 2012 contre le Plan Régional de Santé qui prévoit la fermeture de 5 blocs opératoires et de 6 maternités. Ce qui nous a donné l'occasion de revenir sur le terrible drame du week-end précédent où une maman a perdu son bébé sur les routes du Lot et sur le conflit à l'hôpital de Figeac avec de nouvelles modalités d'action dont la diffusion de cahiers de doléance. J'ai proposé que l'on réfléchisse à une initiative en direction de l'Agence Régionale de Santé que l'on pourrait symboliquement fermer, en écho au projet «l'humain d'abord» qui en demande l'abrogation. Nombreuses et dynamiques ont été les interventions dans la salle: sur notre place dans les exécutifs; sur la mise en réseau des élus du Front de Gauche en Midi-Pyrénées; sur notre proximité avec le mouvement social et les syndicats; sur l'attitude qui sera la notre lors du vote du budget de la Région avec une idée forte: «quand la gauche est au pouvoir, elle ne peut pas décider de politiques en deçà de ce qu'elles étaient sous un gouvernement de droite». La question de l'emploi industriel et de la distribution de fonds publics régionaux aux entreprises a permis de rappeler la ligne de conduite des élus FdG: vote contre les aides aux pôles de compétitivité, idem pour les salons industriels, obtention d'un audit pour mesurer l'impact des aides publiques régionales en terme d'emplois, attribution d'aides conditionnées (CDI, pas de dividendes versés, pas de délocalisations). Lors de la conclusion des travaux, plusieurs idées fortes ont été soulignées: besoin de prolonger cette initiative en élargissant encore le cercle; organiser des ateliers sur le grandes thématiques régionales en y associant le comité économique et social; prendre contact avec la coordination de défense des hôpitaux de proximité dans la perspective d'une initiative en direction de l'ARS; fédérer en réseau les élus régionaux, les conseillers généraux et les élus municipaux.

MOBILISATION A L'HOPITAL DE FIGEAC

2012-10-04-Figeac_CGT_Montebourg__8_.jpg Le drame de cette maman enceinte qui a perdu son enfant en accouchant dans sa voiture est révoltant. Il intervient alors que le personnel de l'hôpital de Figeac est en conflit ouvert avec l'ARS qui veut supprimer 12 emplois en 2013 et imposer aux infirmières la journée de 12 heures, véritable aberration. Ce mardi 23 octobre, l'association pour la défense et le développement de l'hôpital de Figeac donnait rendez-vous dans la cour de l'hôpital et souhaitait interpeller les pouvoirs publics. La maternité de Figeac a fermé ses portes après celles de Gourdon et de St Céré. Le Lot est un des 10 départements de France où il n'y a qu'une seule maternité, en l'occurrence celle de Cahors. Nous vivons au beau milieu d'un désert médical ! Lors de la fermeture de la maternité, bien timide a été la réaction de certains élus car l'ARS leur donnait alors l'assurance du maintien des services de chirurgie. On voit où cela mène ! Depuis, elle fait peser de nouvelles menaces sur le bloc opératoire de l'hôpital de Figeac qui ne devrait son salut que par le regroupement avec la clinique privée. C'est un comble ! François Hollande préconise que chaque citoyen soit à 30 minutes maximum de soins d'urgence. Figeac est bien loin de cette norme, à une heure de Cahors, de Rodez et de Brive, à 45 minutes de Decazeville. Il est donc urgent que l'ARS revoie sa copie et s'engage dans un moratoire bien plus long que la date fatidique du 31 décembre 2012. Le collectif citoyen de défense de l'hôpital de Figeac va organiser avec les collectivités partenaires la rédaction des cahiers de doléance de la santé. Dans les attentes fortes qui vont émerger, celle de la réouverture de la maternité de Figeac sera plébiscitée.

CAHORS: URGENCE LIGNE POLT EN AG

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Samedi 20 octobre, Cahors accueillait l'AG de l'association «Urgence Ligne POLT» à la maison des associations de l'espace Clément Marot. Une cinquantaine de personnes ont répondu à l'invitation parmi lesquelles de nombreux élus, des syndicalistes cheminots et des représentants d'association. L'axe était bien représenté puisqu'il y avait des amis de toute la ligne: Vierzon, La Souterraine, St Sébastien, Brive, Souillac, Cahors bien sur, Caussade, Toulouse... La SNCF était représentée tout comme l'entreprise Alstom (branche transport) mais RFF n'avait pas fait le déplacement. Jean Claude Sandrier a présenté le rapport d'activité, insistant sur la légitimité de notre association qui compte en son sein 11 communes, 16 parlementaires, 13 associations d'usagers, 6 conseils généraux, 2 conseils régionaux... Il a rappelé l'organisation à l'assemblée nationale du colloque qui a connu un franc succès avec 114 participants. Il a souligné la campagne de signatures engagée par l'association qui s'est traduite par le dépôt au ministère des transports de 7050 cartes pétitions. Le 7 novembre prochain, une délégation de parlementaires rencontrera le ministre des transports. Les récents propos du gouvernement, «gelant» un certain nombre de projets LGV et disant favoriser désormais le réseau classique sont un élément à prendre en considération dans notre combat. D'autant qu'un nouveau schéma national d'infrastructures de transport est en préparation et que l'association va demander à être auditionné par la commission qui pilote ce dispositif. Pour 2013, plusieurs actions sont en projet: relance de la carte pétition auprès des collectivités, distribution le même jour dans toutes les gares de la ligne, organisation d'un nouveau colloque à l'assemblée nationale.... Nombreux sont ceux qui ont insisté sur la nécessite de doter la ligne de matériel roulant performant. Il faudra rapidement renouveler la flotte Corail sur tout le territoire et elle représente 2065 voitures et 340 locomotives. Le représentant d'Alstom a présenté le Coralia, un train de 15 millions d'euros qui pourrait permettre de gagner 20 minutes sur Cahors - Paris et ainsi repasser sous la barre des 5 heures de trajet, comme au bon vieux temps du Capitole ! Il a aussi été évoqué les propos de Guillaume Pepy à Limoges s'engageant sur du matériel moderne sur POLT avec un arbitrage à intervenir mi - octobre. Le CESR Midi-Pyrénées propose lui de doter la ligne de matériel TGV de 1ère génération. Avant de prendre le verre de l'amitié, les dernières formalités ont été remplies et notamment l'élection du conseil d'administration dont la prochaine réunion est fixée au samedi 24 novembre à La Souterraine.

LES FINANCES PUBLIQUES AU PAIN SEC !

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On savait que les Finances Publiques ne seraient pas une administration prioritaire en 2013. On se doutait bien qu’elle aurait à subir de nouvelles suppressions d’emplois. Mais on n’imaginait pas que la purge serait d’un tel niveau ! Ce sont 2023 emplois qui seront au final supprimés en 2013 après les 25 000 déjà perdus depuis 2002. Les conséquences ne se feront pas attendre : des files d’attentes qui s’allongeront, une écoute et une disponibilité moins grande des personnels alors que la législation se complexifie, des fermetures de trésoreries avec un millier de guichets en milieu rural et périurbain dans le collimateur, la montée en puissance de l’administration électronique et la remise en cause de l’égalité de traitement pour les usagers qui n’ont pas accès à internet… C’est la raison pour laquelle les organisations syndicales du ministère lancent une grande campagne de sensibilisation et d’interpellation des usagers et des élus locaux. Dans le Lot, nous attendons de savoir à quelle sauce nous serons mangés puisque nous allons connaitre dans les prochaines semaines le nombre d’emplois (une dizaine ?) que nous perdrons à la rentrée prochaine. Sale perspective contre laquelle les organisations syndicales sont bien décidées à mener le combat. Les agents des finances publiques tirent le signal d’alarme pour défendre le service public.

LE TRAIN S’INVITE A CAHORS !

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Lundi 8 octobre, SNCF et RFF nous ont conviés à une réunion à Cahors pour présenter la future grille horaire qui prendra effet en décembre. L’occasion était trop belle pour ne pas évoquer ce dossier et faire remonter nos propositions. D’autant que les nouveaux horaires seront fortement impactés par les gros travaux sur la ligne POLT qui vont durer 5 ans. Ainsi, nous avons eu confirmation que sur des plages horaires de 4h00 par jour, pas un train ne circulerait. Ce que la SNCF et RFF appellent joliment des « fenêtres d’indisponibilité » ! Par ailleurs, les travaux sur la LGV Bordeaux - Toulouse obligeront à reporter les trains fret de nuit sur la ligne POLT. Charles Marziani, vice-président du Conseil Régional, a fait part du désaccord de cette collectivité sur le cadre général, dénonçant les modalités de réalisation des travaux et considérant que le Lot subissait la double peine avec zéro travaux en 2013 mais des conséquences négatives sur les dessertes ferroviaires. Yves et Robert ont méticuleusement décortiqué la nouvelle grille et fait des remarques très pertinentes quant au positionnement de certains trains (des doublons) et s’insurgeant contre les déserts ferroviaires en gare de Gourdon et Souillac. Ce qui a contraint la SNCF à confirmer que le Cerbère continuerait à desservir ses deux gares. Si aucun TER ne sera supprimé, le débat s’est engagé sur certains de leurs horaires. Ainsi le TER du vendredi soir en direction de Brive est avancé à 17h06 ce qui est très pénalisant pour les scolaires comme pour les salariés qui en sont les premiers utilisateurs. Nous avons invité la SNCF à lâcher du lest et demander que cesse la comédie du non-arrêt des 2 trains du samedi soir à Gourdon et Souillac alors que tous les autres arrêts des Intercités ont été rétablis. Charles Marziani a rendu public une proposition de la région fort intéressante : « que durant la période des travaux (5 ans) l’accès à tous les trains se fassent sans supplément ». Ainsi, les utilisateurs du TER pourraient grimper dans les trains grande ligne sans débourser plus (15 € de supplément mensuel aujourd’hui sur la portion Cahors - Gourdon) Affaire à suivre…

CONGRES DES ELUS A PRAYSSAC

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Le congrès des élus du Lot s'est déroulé dimanche 7 octobre à Prayssac. J'ai profité de la présence du Directeur adjoint de l'agence régionale de santé pour intervenir et évoquer la situation des EPHAD dans le Lot et de la Résidence d'Olt en particulier. Dans quelques mois, cet établissement ouvrira une unité Alzheimer de 15 lits qui portera sa capacité totale à 140 lits. Là où les choses se gâtent, c'est que les financements ne sont pas au rendez-vous. En clair, il y a aujourd'hui 85 personnels pour 125 résidents, il y aura demain le même nombre de professionnels pour 140 patients. Cela semble aujourd'hui mission impossible de faire fonctionner une structure à personnel constant avec 15 lits supplémentaires. D'autant que la prise en charge liée à la maladie Alzheimer nécessite une attention toute particulière. Si les financeurs que sont l'ARS et le Conseil Général ne revoient pas rapidement la copie, la situation pourrait vite devenir explosive à l'image de ce que vient de vivre l'Hôpital de Figeac durant trois semaines. Si l'ARS ne desserre pas l'étau, si le Conseil Général reste inflexible, si la vision strictement comptable l'emporte sur toute autre considération, si des moyens supplémentaires ne sont pas attribués à l'établissement, alors quelques complications pourraient rapidement émerger. Les réponses apportées à mes interrogations confirment mes craintes. L'ARS annonce que l'attribution d'une dotation supplémentaire n'est pas à l'ordre du jour et le Conseil Général considère que le prix de journée est déjà trop élevé pour envisager une quelconque intervention. Cela promet pour la suite. A noter la présence à l'ouverture des travaux d'une très forte délégation de «Tous ensemble pour les gares» qui avait déployé banderoles et calicots pour rappeler aux élus le combat mené depuis 5 ans. Pour l'occasion, un car a été affrété au départ de Souillac avec ramassage à Gourdon pour amener à Prayssac un bonne quarantaine de militantes et militants qui ne sont pas passé inaperçus ! 12_09_07_210.jpg

MONTEBOURG A FIGEAC

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Jeudi 4 octobre, les patrons de la Mécanic Valley tenaient conclave à Figeac avec Arnaud Montebourg en invité de marque. Une occasion en or pour la CGT d'organiser un contre-sommet et de décliner ses propositions en matière d'emplois industriels sur cet axe qui court de Tulle en Corrèze à Rodez en Aveyron. La préparation méticuleuse de cette journée a porté ses fruits puisque plus de 300 manifestants se sont rassemblés devant l'espace Mitterrand avant de faire le court chemin jusqu'à l'Hôtel de Ville où Montebourg a reçu une délégation. La CGT du Lot était particulièrement bien représentée mais on notait également la présence de militants venus d'ailleurs, cheminots de Brive comme salariés de Decazeville. Si les métallos étaient venus en force, ceux de Ratier Figeac notamment, bien d'autres corporations sont venues dire leurs quatre vérités au Ministre du redressement productif. A leur tête, les hospitaliers de Figeac qui ont occupé la cour de leur établissement durant 3 semaines et qui viennent d'obtenir un moratoire. Les militants de «Tous ensemble pour les gares» étaient aussi de la partie. Bref, la CGT du Lot pouvait jubiler car elle a réussi son pari au delà de ses espérances. Une première grosse mobilisation qui en appelle d'autre, notamment le 9 octobre à Toulouse tout comme la manifestation des retraités le 11 octobre.

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LA BOURSE DU TRAVAIL FAIT LE PLEIN !

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Vendredi 28 septembre, le PCF et le Front de Gauche avaient convié Francis Wurtz à venir « décortiquer » le traité européen Sarkozy - Merkel que le parlement s’apprête à ratifier en catimini. Le succès était au rendez-vous et, comme l’écrivait la Dépêche du Midi, « la salle de la bourse du travail était trop petite ». 150 personnes se pressaient pour écouter celui qui fut durant 30 ans député européen (de 1979 à 2009) reconnu par ses pairs comme un fin connaisseur du dossier. En pédagogue qu’il est, Francis Wurtz a démonté les mécanismes du traité, insisté sur sa nocivité et démontré combien son adoption entraînerait davantage de rigueur et d’austérité. Un échange avec la salle s’est ensuite instauré. Dans la salle, se côtoyaient de très nombreux militants communistes mais aussi des adhérents du PG, du NPA et des citoyens non encartés. Ce vendredi donnait ainsi le coup d’envoi d’un week-end carrément anti-traité ! Le dimanche était jour de manif nationale ! dés 6h15, les Cadurciens prenaient la route pour Brive où le train les attendait. Arrivés à Nation, ils se retrouvèrent 80 000 à manifester au coude à coude dans une ambiance très combative. Nous sommes 41 du Lot à avoir fait le voyage vers la capitale, impressionnés par cette foule bigarrée et ce flot ininterrompu de manifestants que seule la presse n’a pas vu. Pour enfoncer le clou, le lundi en fin de matinée, une délégation avait sollicité un rendez-vous auprès de la députée PRG du Lot. Arrivés à sa permanence, nous avons trouvé porte close et seule son attachée parlementaire était présente. Ni la députée, ni son suppléant n’ont jugé utile de nous rencontrer. Une désinvolture dont nous nous souviendrons !

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